10.2.12

Un jeudi soir au Théâtre Antoine.

Une opportunité, un peu de curiosité, une envie de strapontins et de fosse d'orchestre... Et me voilà au théâtre Antoine, hier soir, pour la pièce "Harold et Maude" dont on parle beaucoup puisqu'elle met en scène la pétillante mais non moins senior Line Renaud... Je ne connaissais que vaguement l'histoire, et j'avoue ne pas avoir cherché à en savoir plus. J'avais envie de découvrir! Et bien je ne fus point déçue!

On notera la moyenne d'âge un peu élevée du public, probablement des anciens professeurs et compagnons de classe de notre chère Line... Mais qu'est-ce que c'est agréable de se faire tenir la porte, d'entendre les gens se parler avec courtoisie, respecter l'extinction des portables... Ceci dit, maintenant que j'ai vu la pièce, je comprends. Elle n'a pas pu les laisser indifférents! La pièce, pas Line... Enfin Line non plus d'ailleurs! A sa première apparition sur scène, le public tranquille jusqu'alors, s'est soudainement déchaîné en applaudissements! Sans parler des 15 minutes d'ovation (assise, hein, je rappelle la moyenne d'âge élevée...) à la fin du spectacle! A tout rompre! mais chacun de ses applaudissements était mérité... 
Bien que je sois passée par une petite phase de somnolence rapide sans conséquence, j'ai quand même été submergée par l'émotion du 2ème acte. Et j'ai fini en pleurant comme une madeleine (Madeleine qui était le prénom d'au moins la moitié des damoiselles de la salle, je suis sûre). 

Une belle mise en scène, des effets spéciaux spielberguiens, une bande-son vladimircosmique...pour un hymne à la vie poignant. Voilà! 




(c) Lau'dyssée - 9/02/2012

9.2.12

Turlututu, chapeau pointu.

(c) Lau'dyssée. 5/2/2012


Il est vrai que cela fait maintenant de longs mois que je ne me balade plus avec mon gros boîtier Nikon en bandoulière... Mais ma passion pour figer et partager des instants particuliers ne m'a pas quittée pour autant, et saint-iPhone me permet de continuer à la vivre cette passion! Et peut-être même encore plus pleinement, car plus discrètement....

Bref, une balade dominicale frigorifique dans la rue Saint-Denis au coeur de Paris (qu'allez-vous donc vous imaginer?!), un oeil qui traîne un peu partout et puis cette vision, un peu surréaliste, d'un homme immobile, encapuchonné, façon "Pénitent Espagnol" (ou KKK, c'est selon) et tout ça dans la Rue des Prêcheurs... c'en était trop, il a fallu sortir les doigts de mes moufles (péniblement) et dégainer! mais la photo valait toutes les engelures!!

Et ouais, c'est moi qui l'ai faite (et j'en suis un peu fière quand même, hein...), et je partage en espérant que vous pourrez respirer l'air un peu mystique qui englobe ce cliché.

2.2.12

Toc Toc? Bip Bip! Dring Dring!



Chris Crutchfield a réussi à mettre en images ce que beaucoup d'entre nous vivent de plus en plus souvent... Dépassés nous sommes,  par nos petits amis électroniques, nos compagnons virtuels, les p'tits sons, les téléphones qui vibrent, les ordinateurs qui bipent etc...

Pendant ce temps...? Et bien pendant ce temps, la vie sonne à votre porte, frappe quelques coups, essaye d'attirer votre attention... puis s'en va, comme elle est venue... pendant que vous étiez trop occupés avec votre vie-rtuelle...

Dommage!



19.1.12

This is my Paris. (2)

(c) Lau'dyssée.


A l'arrière d'un taxi, en direction de la gare, le 21 décembre 2011... Les vacances de Noël, l'image réchauffante de la cheminée allumée, et du brouillard sur Paris qui fait disparaître le sommet de la Tour Eiffel alors qu'une mouette égarée se prend pour un albatros géant...

This is my Paris.


Cette image n'est pas vraiment de moi. Je n'étais d' ailleurs pas née lorsqu'elle a été prise. Mais un peu de retravail de ma part pour lui donner cette ambiance particulière et hop! Voici la résultat... J ai prévu de monter prochainement en haut de Notre-Dame, et de la refaire avec la technologie d' aujourd'hui. Elle ne rendra surement jamais aussi bien...

18.1.12

L'exotisme à ma porte.

Quelque part entre deux ponts...
Mercredi 18 janvier 2012

J'ai arpenté des pays et des continents, à la recherche de moi-même au bout du monde mais également d'un peu d'exotisme et de dépaysement... Et puis retour au point de départ, et je décide d'établir mon camp de base au bord de la Seine, face à la Tour Eiffel...Tout ce qu'il y a de plus parisien en fait... Sauf que... en face de chez moi, j'ai découvert un magasin spécialisé dans la vente de produits exotiques... Des mangues, des fruits de la passion, des ignames, des mèches à natter sur cheveux crépus, et une vitrine composée ENTIEREMENT de bouteilles de rhum de tous horizons... Un petit tour dans cette boutique suffit à me faire voyager l'espace de quelques minutes, à me faire imaginer ma prochaine destination lointaine, à faire peser la balance d'un côté ou de l'autre de la planète... J'aime...

(c) Lau'dyssée.

17.1.12

Jour de folie, jour de sortie...jour de soldes chez H&M!

Quelque part loin des magasins qui bradent, 
mardi 17 janvier 2012


C'est la crise... la crise de nerfs, oui! Quelle angoisse, sans rire! Des mortes-de-faim! Triste compensation d'un manque certain par une frénésie matérialiste... Triste, vraiment... Et ces petits cris aigus, cette débandade qui rappelleraient des images de vraies crises, dans des pays où il se passe de vrais drames... Oui, certes, s'il ne reste plus de petite robe noire à paillettes en taille 38, c'est une vraie catastrophe, mais relativisons un peu, hein, mesdemoiselles... Restez dignes! 


13.1.12

Le Tofu tout fou... ou pas.

Quelque part en France, 
Vendredi 13 Janvier 2012


Et bien voilà, je l'avais dit, et je l'ai fait! J'ai descendu la Colline aux Coquelicots hier soir... Je peux vous dire qu'au ciné à la séance de 22H15 un jeudi soir pour voir un film japonais en version originale, il n'y a pas foule...


Passées les 45 premières minutes d'adaptation à la douceur musicale de la langue japonaise et les fous rires qui vont avec (nerveux, certes, mais bien là), je me suis laissée prendre par l' "Intrigue" (oui avec une majuscule et des guillemets, façon double-négatif)... Pères, vraies soeurs, faux-frères...un soupçon de perversion (mais vraiment un soupçon, très vite anéanti pour ne pas choquer le public)... Bref, les dessins sont superbes et je me serais crue dans une version longue de "Juliette, je t'aime". Japon des années 60. Soyons précis, 1964, année des J.O de Tokyo.
Ce film est l'oeuvre de Goro Miyazaki, fils de son père (bien sûr) Hayao Miyazaki, lui-même à l'origine du Voyage de Chihiro, de Princesse Mononoke, de Mon Voisin Totoro, du Château dans le Ciel... Studios Ghibli reprezent j'ai envie de dire! Mais si Goro a le nom, et le studio, il n'a peut-être pas encore tout à fait le talent d'écriture de son papa... Alors oui, un tout petit peu de déception quant à la portée poétique et féérique du film...
Et puis il y a la musique... un peu niaise, mais jolie. Mais niaise un peu, mais très jolie quand même... Bref, une jolie histoire qu'on lirait avant d'aller dormir... D'ailleurs, si tôt rentrée chez moi, bien coincée entre ma couette et mon matelas, je suis tombée telle un bento en bois.


Une petite interview de Goro Miyazaki.