23.3.08

Australie: Je n'oublie pas mes amis!

Une tanche...

+


Une cloche de Pâques

=


HAPPY BIRTHDAY From Australia, Jay "Tanchasse", EN CE 23 MARS 2008!!

21.3.08

Du rêve à la réalité...

...C'était il y a un an, jour pour jour...

(cliquez sur le lien ci-dessous)

Le tour du monde: définition



Et tellement de choses, d'aventures, de rencontres, de larmes, de rires, de sourires, de questions, de réponses, d'évidences, d'incompréhensions, mais avant tout, de bonheur!!!!!!

Australie: Pâques à Sydney

Sydney, Australie
Vendredi 21 mars 2008


Je voudrais commencer par souhaiter un joyeux anniversaire à Elias, qui a fêté hier ses 13 ans. Il est en France, on ne s'est jamais rencontrés mais depuis des mois déjà, il m'accompagne dans mon voyage, me noie sous un nombre incroyable de questions qui m'aident à prendre conscience des moments exceptionnels que je vis chaque jour.
JOYEUX ANNIVERSAIRE ELIAS!


Et voilà, les vacances de Aude se terminent demain... Je crois que l'une comme l'autre (sans oublier Philippe, qui a le mérite de nous avoir bien supportées), nous en garderons un souvenir incroyable et précieux. Fêter ses 30 ans, ensemble, au bout du monde, c'est une expérience rare, que nous chérirons pendant les années à venir. Bien sûr, nous ne manquerons pas de saoûler nos amis avec ces exceptionnels moments, car les amis c'est fait pour ça!

On est vendredi, il est presque 13h, et pour une fois, je ne travaille pas. Le Vendredi Saint, qui précède Pâques, est férié ici, et par chance, le magasin ET le restaurant ont décidé de faire relâche. Grand bien leur fasse, je peux savourer une grasse mat' dont j'avais oublié la saveur. Aucune culpabilité, je crois qu'après ces quelques mois à travailler comme une forcenée, je peux savourer un peu de tranquillité paresseuse au fond de mon lit. Et j'en profite également pour écrire, un peu, pour satisfaire la curiosité de certains, dont ma grand-mère, impatiente d'en savoir un peu plus.

Ah, oui, une première précision: lorsque nous sommes montés sur le Harbour Bridge, ce n'était pas pour sauter! Nous avons simplement fait l'Escalade du Pont, en rappel. Donc pas d'affolement, nous n'étions pas prête à nous jeter dans le vide depuis les 141 mètres où nous nous trouvions.
Alors Mamie, rassure-toi, tes deux petites-filles ne sont pas complètement folles, comme tu l'as écrit en commentaire. Nous savons être sages et raisonnables, parfois...

Un autre moment incroyable restera notre soirée à l'Opéra. Voir l'Opéra de Sydney, c'est bien, mais entrer à l'intérieur pour y voir un spectacle, c'est bien mieux. Et ça vaut le coup! "Sacred Monsters", un spectacle de danse contemporaine avec Akram Khan et Sylvie Guillem (la danseuse étoile française) fut la cerise sur le gâteau d'anniversaire de ma cousine. Elle comme Philippe et moi avons apprécié ce chouette ballet, original, intense, recherché et pourtant abordable même pour des néophytes. Standing ovation, applaudissements interminables, et nous sommes ressortis de cet endroit enchanteur et enchantés...La nuit, Circular Quay, ses lumières, sa brise océane, son atmosphère particulière où se mêlent locaux et backpackers, aucun ne pouvant se lasser de cette vue incroyable sur la baie de Sydney. Nous avons ensuite pris un ferry pour nous rendre à Darling Harbour, où nous avons dîner .Le ferry, c'est bien mais le ferry la nuit, c'est mieux. Tout prend une autre dimension, c'est un moyen de transport un peu inhabituel pour nous les Français, et tellement courant ici. Et comme le dit Aude, "dès qu'on est sur un bateau, on se sent en vacances". Alors certes, on est tous un peu en vacances, mais c'est vrai, rentrer chez soi après une journée de travail en ferry, traverser les paysages particuliers de cette belle ville, croiser sur les eaux bleues turquoises, c'est quand même chouette.

Une soirée à l'Opéra, un verre à l'Opera Bar avec un fond de Harbour Bridge

Alors, à quelques semaines de mon départ pour la Nouvelle-Zélande, après avoir vu beaucoup de choses ces 15 derniers jours, je peux maintenant faire une sorte de mini-bilan sur mon séjour de 3mois 1/2 en Australie. Ce n'est certes pas un pays dans lequel je pourrais vivre, dans lequel je pourrais m'épanouir, car les relations humaines ne sont pas celles que je recherche ou dont j'ai besoin. Mais il faudrait être de sacrée mauvaise foi pour ne pas reconnaître le potentiel incroyable de Sydney, qui semble avoir tous les atouts pour être une ville de rêve. Une architecture harmonieuse, de l'eau à perte de vue, des parcs, de la verdure, une faune et une flore incroyables, même en ville...Mais c'est une ville bruyante, et tout de même, superficielle...
Chacun peut y trouver son bonheur, je peux comprendre qu'autant d'Européens s'expatrient là-bas, mais si loin de tout, comme ça, comme une mouette sur un rocher au milieu de l'Océan, c'est dur, un revers terne d'une médaille en or...

Maintenant, je regarde au large, la Nouvelle-Zélande, et encore plus loin, l'Argentine...L'impatience me gagne un peu plus chaque jour, mon sac à dos me démange, mes yeux brillent déjà d'excitation mais je vais garder tout ça au chaud et continuer à faire mes cafés, mes sandwiches et mes cours de français car tout vient à point...


18.3.08

Australie: Une journée au Taronga Zoo

Sydney, Australie
Lundi 17 mars 2008


Le parc zoologique de Sydney: le Taronga Zoo. Y'a pire comme endroit...

(c) Lau

Encore des drôles de bestioles, plus ou moins attachantes...

Un nounours...le Kodiak Bear, le plus grand des ours bruns (c) Lau


La famille Gorille, avec un papa qui rigole pas des masses! (c) Lau



Le Kangourou "Big Red", le plus grand que l'on puisse trouver en Oz (c) Lau




Le plus attachant des animaux que l'on puisse trouver, le koala (c) Lau



Et beaucoup moins attachante, cette énorme araignée, que l'on trouve partout (c) Lau

16.3.08

Australie: WE à Jervis Bay - Les rencontres

Weekend thématique animalière, à Jervis Bay! Endroit paradisiaque où les animaux s'en donnent à coeur joie!

Petit échantillon des bestioles qui ont croisé notre chemin...

Mythique, le panneau (c) Lau


Lors de la rando dans le Jervis Bay National Park (c) Lau


Une balade en bateau dans la baie...(c) Lau


Sur le bord de la route, en rentrant à Huskisson (c) Lau


Il n'attendait que moi, à Cave Beach...(c) Lau


Ze star, le pélican qui se la coule douce, à Murray's beach (c) Lau

13.3.08

Australie: Harbour Bridge, the climb of your life!

Sydney, Australie
Jeudi 13 mars 2008

Aude en Australie - 4ème jour

Histoire sans paroles...



Avant - 1 - (c) Lau




Pendant - 2 -


Pendant - 3 -


Après - 4 - (c) Lau


Epreuve réussie! - 5 - (c) Lau

11.3.08

Australie: clic-clac kodak!

Sydney, Australie
Mercredi 12 mars 2008
Aude en Australie - 3ème jour


The Aborigenal Dream...Newtown (c) Lau

Soirée thaï à Newtown, festin! (c) Lau


Petite pause pré-rush! Kitchen staff au boulot! (c) Lau


La traversée piétonne du Harbour Bridge (c) Lau


Depuis le Hyatt, le Harbour Bridge (c) Lau


Confidences en Australie (c) Lau


Sydney by night (c) Lau





10.3.08

Australie: Une nouvelle semaine, de nouvelles photos!

Sydney, Australie
Lundi 10 mars 2008

1er jour de visite de Aude


24h de voyage, et à son arrivée le dimanche à 22H, elle me dit "Non mais en fait, c'est cool, je ne suis pas fatiguée, pas besoin de faire la grasse mat'!".


Lundi 11h... pas de grasse mat' pour Aude & Philippe?ben voyons (c) Lau


On se lève, direction Bondi... Petits magasins sur Oxfort St. (c) Lau


"Déjeuner-goûter sur l'herbe" à Bondi, face à la mer et aux mouettes (c) Lau


Philippe, en Oz depuis 10 mois, Sydney depuis 2 mois1/2, nous amène chez lui. 7 mecs dans un 3 pièces (c) Lau


Des surfeurs vivent ici...(c) Lau

8.3.08

Quelques jolis mots un samedi soir sur la Terre

"Lorsque tu voyages, tu fais une expérience très pratique de l'acte de renaissance. Tu te trouves devant des situations complètement nouvelles, le jour passe plus lentement et, la plupart du temps, tu ne comprends pas la langue que parlent les gens. Exactement comme un enfant qui vient de sortir du ventre de sa mère. Dans ces conditions, tu te mets à accorder beaucoup plus d'importance à ce qui t'entour parce que ta survie en dépend. Tu deviens plus accessible aux gens car ils pourront t'aider dans des situations difficiles. Et tu reçois la moindre faveur des Dieux avec une grande allégresse, comme s'il s'agissait d'un épisode dont on doit se souvenir sa vie restante." (Paolo Coelho)

ps: merci Simon!

Australie: Soirée "Chocolate fondue" en photos!

Sydney, Australie
Samedi 8 mars 2008

N'ayant pas à me lever tôt pour aller travailler ce matin, j'ai eu l'idée de réunir hier soir mes anciens colocs dans mon ancienne maison pour une soirée-crêpes qui s'est transformée en soirée "fondue au chocolat" lorsque nous sommes allés faire les courses, avec Toni (Suède) et Anna (Finlande).
Bref, une excellente soirée, en excellente compagnie, un parfum de Rotary Exchange avec toutes ces nationalités réunies autour de fruits, de chocolat, et de poker!
France, Colombie, Suède, Finlande, Allemagne, Angleterre...Mieux que l'eurovision!






6.3.08

Australie: "Paris, ah Paris!"

Sydney, Australie
jeudi 6 mars 2008


Et voilà, le French Film Festival a été déclaré open hier soir. Tout s'est bien passé, les volontaires étaient à leurs postes, gérés de main de maître par Elodie R.
Consul, ambassadeur, officiels, sponsors, français ou australiens, il y avait du beau linge (et de belles chaussures!), et surtout un film exceptionnel, de mon point de vue en tous cas.

"Paris" by Cédric Klapisch. Je savais que j'aurais un choc, que ça me ferait bizarre de revoir Paris et la France après presque 8 mois aussi loin, mais j'étais loin de la vérité. J'ai beaucoup pleuré, beaucoup rigolé (Luchini est impayable, y'a pas à dire) et c'est une énorme vague (en Australie, c'est normal) de nostalgie qui s'est abattue sur moi... Et bien évidemment, le personnage de Khadija qui est née à "Thiers, dans le Puy de Dôme", ça ne pouvait qu'être la cerise sur le gâteau! Car moi aussi, je suis née à Thiers, dans le Puy de Dôme. Ainsi que Cédric Klapisch (car ce n'est pas un hasard s'il a choisi cette petite ville de 15000 habitants)...
Et puis les thèmes abordés et la mort surtout...Bref, ce film m'a parlé de ma propre vie...Que ce soit Benoît qui quitte les siens et le Cameroun pour rejoindre son frère en France sans savoir si cela vaut le coup de risquer sa vie pour aller "là-bas"...Pierre qui dévore la vie des autres, la sienne étant si fragile...Et puis le film se termine en résumant mes 7 ans de vie parisienne: Voltaire, Philippe-Auguste, Nation et Montrouge/Malakoff...
Bref! j'ai pris une grosse bouffée de France mais je n'ai pas eu envie de sauter dans un avion pour rentrer. J'ai juste eu l'impression de vivre le film avec une intensité que je n'avais jamais connue auparavant...

Peut-être que vous ne ressentirez pas la même émotion en allant voir ce film, mais vous passerez, j'en suis persuadée, un excellent moment...Et ça fait toujours du bien!
Merci Klapisch, encore une fois, je n'ai pas été déçue...

ps: je ne me suis pas cassé la cheville sur mes échasses et je les ai gardées jusqu'au bout!

5.3.08

Australie: La pensée du jour

"New York ou Tanzanie,
Sydney ou Bolivie,
You just gotta be V.I.P"


Ce sera tout, merci...
ps: Spéciale dédicace à Seb et Toni.

4.3.08

Australie: French Film Festival (de mode?)

Sydney, Australie
Mardi 4 mars 2008

L'une des premières choses que j'ai faites en arrivant à Sydney fut de me rendre à l'Alliance Française, au 301 George St. J'y ai rencontré Elodie, chargée de s'occuper de l'organisation du Festival du Film français. Besoin de volontaires français, je me suis proposée. Je dois avouer que mes horaires de folie m'ont empêchée d'assister aux réunions, mais je serai quand même présente au sein de l'équipe demain lors de la Soirée d'Ouverture (majuscules nécessaires car évènement pas ordinaire) pour gérer les invités (qui sont les pontes des sociétés sponsors, les officiels de Sydney, etc). Bref, du beau linge tout ça! Là où ça se complique, c'est que je n'avais pas prévu, en bouclant ma valise le 16 juillet 2007, que je devrais participer à un "black tie event". Alors dès le boulot terminé, ce fut après-midi "coiffage" et "shopping"! Bonne idée le coiffeur, ça devenait nécessaire. Je remercie Vaughn, mon coiffeur anglais en direct from Camden Town, qui m'a fait une petite coupe "funky" comme il dit. Coiffé-décoiffé qui va bien, y'a du staïle, c'est l'enfer de la mode, c'est vraiment super sympa....(Pépette, spéciale dédicace!)

Puis ce fut le moment de s'interroger, de faire une mini-introspection et de décider ce qu'il fallait que je porte, en fonction de ma fonction. On ne peut pas faire fausse route avec un pantalon noir, encore faut-il trouver le bon. Direction "David Jones", le Galeries Lafayette australien. 3ème étage, les designers...Scanlan & Theodore, créateurs australiens talentueux, mais qui ne font que des pantalons avec des jambes de 2m... Couturière à la rescousse, tout doit être pour 15h demain.
Les chaussures, même marque, j'ai eu un coup de foudre, elles sont magnifiques (peu importe que je puisse marcher ou pas avec) et iront divinement bien avec mes treillis, shorts et autres pantalons de baroudeuse...Bref, je suis un peu comme Madrange...un jambon-star!


Ouais, elles sont belles, elle sont miennes...(c) Lau

3.3.08

Australie: quelques (mauvaises) photos...

Enfin, des photos pensez-vous! Ne vous réjouissez pas trop vite! Ce sont de vieux clichés faits avec le téléphone... 2 évènements toutefois: les 6 lignes sur le mariage de N (comme Napoléon) Sarkozy, et mon doigt, avant que je retire les fils... C'est moche, ce pays ne m'inspire tellement pas pour les photos....


La cuisine du Chambers, où je travaille le vendredi midi (c)


Le Harbour Bridge et North Sydney (c) Lau


Ze famous Opera House (c) Lau


Ca n'a pas fait les gros titres partout... (c) Lau


Ames sensibles, s'abstenir (c) Lau

Australie: 2 mois et 3 maisons

Sydney, Australie
lundi 3 mars 2008


Si on m'avait dit qu'en m'embarquant dans un trip avec seulement un (certes, gros!) sac à dos, je me retrouverais à organiser un déménagement dans la plus pure tradition, je l'aurais pas cru! Et pourtant...
Hier, j'ai déménagé, emmenant avec moi Eddie, Amrit et Satnam, mes colocs de la première heure dans la grande maison. Nous sommes venus nous installer dans l'appartement qui surplombe le magasin où je travaille, au coeur du quartier de Lane Cove, que je surnomme "Wysteria Lane", tellement il y a de desperate housewives!
Bref, ce fut le bazar. Il a fallu que je trouve le camion (c'est déjà pas mal galère en France, mais à l'étranger, c'est encore mieux!) pour aller chercher les meubles qu'on nous prêtait et qui étaient entassés dans un garde-meubles depuis 3 ans.
Il a aussi fallu que je nettoie l'appart', ce qui n'aurait pas du être fait par nous...Tout comme le déménagement et le montage/démontage des meubles...L'appartement était supposé nous être loué meublé...voilà, voilà!
Cage d'escaliers ultra étroite, frigo qui ne passe pas la porte, j'en passe et des plus joyeuses...Et tout ça en regardant ma montre, car les Indiens et moi devions aller travailler à 16h, et Eddie ramener le camion à 17h. Pendant ce temps, mon boss, qui est aussi celui qui nous loue l'appart', nous donne une bonne tape sur l'épaule, et se casse chez lui sans avoir levé le moindre petit doigt. Feignant au point de n'avoir même pas fait refaire les clés pour les locataires. If looks could kill...
Mais même si j'ai eu 10 minutes de retard au resto (et ils étaient sur le point d'appeler police-secours! Comme si j'étais indispensable!! Comment faisaient-ils avant? et comment feront-ils bientôt? Ah ah ah, je m'en fous!), je suis rentrée me coucher dans mon nouveau foyer, sur mon matelas jeté à même le sol, avec deux joies: je n'ai plus besoin de me lever à 5.30 du mat' pour être au magasin à 6.30, et j'ai le wifi!! Me revoilà connectée au monde, je vais enfin savoir ce qu'il se passe en-dehors de cette île (voire en dehors de Sydney)!

Enfin, l'ironie, c'est qu'après avoir fait connaissance des 5 nouveaux colocs dans la grande maison, la semaine avant qu'on la quitte, je n'avais plus envie de partir! 2 Finlandaises, une Allemande, un Suédois et un Français, tous super sympas! J'ai organisé un dîner/cocktails vendredi dernier, et c'était extra. Rentrer du boulot et trouver plein de gens pour discuter, partager, échanger, rigoler, ça me manquait tellement!
Je me faisais cette remarque toute simple ce matin, en achalandant mon magasin: Dans chaque pays que j'ai visité, même quelques jours, j'ai créé des liens avec les autochtones...Je vais partir de l'Australie sans avoir vécu ça... Ca se confirme chaque jour un peu plus, les Australiens ne se mélangent pas. Sur les campus universitaires, dans les quartiers de la ville, il y a des ghettos, des communautés, pratiquement impossibles à pénétrer. Les Asiatiques restent entre eux, travaillent les uns avec les autres, et bien que sur la terre australienne depuis plusieurs générations, ils ne parlent quasiment pas anglais. C'est un peu pareil pour la communauté indienne/bangladeshi/népalaise (sauf qu'eux parlent mieux anglais), etc etc. C'est triste car il y a une telle richesse de cultures différentes qui se côtoient et qui pourraient sûrement combler ce manque que l'on ressent ici...
Bref, après avoir discuté avec mes ex-colocs européens, on a réalisé et convenu que l'Australie n'était pas l'Eldorado comme tout le monde (sûrement ceux qui n'y sont jamais allés) semble vouloir le dire.
Je pourrais en écrire des lignes et des lignes, ça ne changerait rien. Au final, beaucoup de gens s'y plaisent, y restent et tant mieux s'ils sont heureux, moi je vote pour!
Et puis y'a de la place...

A côté de ça, l'un de mes copains est parti 6 semaines en Thaïlande/Laos/Cambodge, et je suis toujours aussi nostalgique et impatiente d'y retourner.
Je suis aussi impatiente d'arriver en Amérique du Sud, de vivre enfin une nouvelle expérience, d'être à nouveau dépaysée, chamboulée, émerveillée, excitée...Et puis je vais me remettre à l'espagnol, et mon but est de le parler complètement couramment après les quelques mois que je vais passer là-bas. J'ai de bonnes bases qui ne demandent qu'à être approfondies, alors y'a plus qu'à...

En attendant, ma cousine adorée et récente nouvelle trentenaire devrait arriver (si elle réussit à se débrouiller avec son billet d'avion) dimanche prochain (+ ou - 1 ou 2 jours) pour 2 semaines et j'en suis ravie. Je continuerai à travailler jusqu'à midi, et nous jouerons aux touristes ensuite... En espérant que la météo soit de notre côté, car c'est un peu moche en ce moment quand même.

On résume:
* je travaille mercredi soir pour la soirée d'ouverture du Festival du Film Français à Sydney
* j'organise une soirée-crêpes dans mon ancienne maison vendredi prochain (depuis que j'ai réussi les crêpes que j'ai faites avec mes petits gamins en cours de français, je ne veux faire que ça)
* et je vais chercher mon billet d'avion pour la Nouvelle-Zélande et l'Argentine, car ça y est, j'ai réservé!!
Suite du voyage: 10-20 avril en Nouvelle-Zélande / A partir du 20 avril: Hola, que tal?! et "don't cry for me Argentina"! L'aventure continue, mais mon but maintenant: construire des souvenirs mémorables pendant ces dernières semaines australiennes! Et de voir au moins un kangourou...ça va se finir au zoo, tout ça!

ps: mon doigt est toujours bizarre, ce qui est bien mais pas top.

27.2.08

Australie: No Worries, mates!

Sydney, Australia
mercredi 27 février 2008



Beaucoup de commentaires suite à mon précédent article...Beaucoup de ces commentaires me laissent à penser que vous lisez tout ce que j'écris, mais qu'au final, je ne suis pas sûre que vous cerniez bien le personnage (c'est-à-dire bibi).

Je ne suis jamais au fond du trou. Je l'ai été une fois dans ma vie et je ne compte plus jamais me retrouver dans cet endroit froid, glacial même, déprimant et hostile.
Je suis certes moins enthousiaste que j'ai pu l'être en Asie, mais comprenez bien une chose, jamais au grand jamais je ne vais laisser des sentiments négatifs m'envahir. Je n'aspire qu'à une chose, profiter de chaque instant, quelle que soit la façon dont je profite.

Ici en Australie, c'est en travaillant, en me formant à de nouveaux métiers, en apprenant beaucoup sur moi car ici c'est difficile d'apprendre sur les Australiens... Bref, je ne m'apitoie pas sur mon sort, il n'y a aucune raison pour cela.

Je fais simplement part de mes impressions. Consumérisme à outrance et matérialisme, superficialité et absence de traditions, c'est assez difficile pour moi, mais je suis heureuse de savoir comment on vit ailleurs, loin, sur une si grande île, avec une population si complexe, diverse...

Bref, TOUT VA BIEN!!! Je bosse, oui, 53H en moyenne par semaine, mais j'aime ça, c'est ma décision et j'assume.

C'est l'été, même s'il est pourri, et je suis en pleine forme (même si mon doigt a une forme un peu bizarre maintenant).
Alors comme on dit ici: No Worries!

25.2.08

Australie: Mouais, bof...

Sydney, Australie
Lundy 25 février 2008


Oups! 11 jours sans rien écrire! J'avais prévenu, mais je pensais pas que je serais occupée voire débordée à ce point. En même temps, c'est un choix de ma part, mais je ne sais pas très bien si je vais pouvoir tenir le rythme longtemps.

Il s'est quand même passé des choses pendant tout ce temps.
Par exemple, il y a 3 jours, je me lève, pas encore très bien réveillée, les cheveux pas réellement bien ordonnés, le pyjama absolument pas coordonné, bref, je me lève quoi, à l'arrache. Je me réjouissais de pouvoir prendre mon petit-dèj, tranquille, enfin, sans avoir à me dépêcher pour aller bosser (je ne prenais qu'à midi, youhou!) et dans la cuisine, surprise! 4 nouvelles têtes!
It's a full house! L'Auberge Espagnole est au complet!
On récapitule: 2 Indiens, 1 Anglais, 2 Finlandaises, 1 Suédois, 2 Français (dont moi). 8 locataires, 7 chambres, 2 frigos, une bouilloire, 2 salles de bains et on n'oublie pas Vince le chien!
Bref, c'est la fête! Tout ce petit monde est bien sympathique, mais la colocation ne va pas durer car dimanche prochain, je déménage.
Eddy, Amrit et Satnam viennent avec moi et on va occuper l'appartement qui est au-dessus du magasin où je travaille.
Pour moi, 3 gros avantages:
* mon loyer est divisé par 3
* internet en permanence
* 15 secondes pour être au magasin, et comme je suis maintenant responsable de l'ouverture à 6.30, plus besoin de se lever aux aurores (c'est à dire, avant 6.00)

Le fait est que nous avions vraiment pris nos petites et confortables habitudes, les gars et moi, avant que nous soyons envahis par les 4 étudiants. Du coup, on a décidé d'aller recréer notre petit univers un peu plus loin, là où c'est plus pratique pour tout le monde.
Donc il va falloir que je refasse mon sac, que je déménage des meubles (l'appart est vide, les meubles sont au garde-meuble), etc etc. J'ai un créneau libre dimanche entre 10h et 16h, ça devrait le faire!

L'autre changement, c'est donc le magasin. Le boss, Nicholas, me fait confiance au point qu'après moins de 2 semaines, il a décidé de me confier l'ouverture de la boutique. C'est pas non plus un truc extraordinaire, si ce n'est qu'il s'agit en fait de s'occuper des livraisons, et surtout, du café. Le café, en Australie, c'est un "big deal". Tout le monde en fait des tonnes, et moi qui pensais savoir faire un café assez décent, j'ai du aller suivre une formation spéciale, après mes (longues) heures de boulot, pour apprendre à faire le café.
En fait, les Australiens ne boivent pas vraiment du café comme nous. Jamais un expresso simple ou double, jamais un café noir, mais toujours un café avec du lait. Et il y a 7 cafés de base, selon l'épaisseur de la mousse qu'on laisse sur le dessus, la quantité de café, d'eau, et même de chocolat ou de caramel ou je ne sais quoi encore.
Et ça ne plaisante pas! Les habitués le veulent d'une certaine façon, ça fait des années que c'est Nicholas qui leur fait, et tout d'un coup, ça va être une "nouvelle". Et ce sont les habitués qui font tourner la boutique. Un café raté, un habitué perdu! Paye ta pression! Du coup, j'ai l'impression de passer mon permis à chaque fois que je sers un café! Et j'ai vraiment l'impression que l'avenir du déli repose maintenant sur mes épaules! Limite je me sens investie d'une mission divine. Le pire, dans tout ça, c'est qu'ils en ont rien à faire du café en lui-même. C'est juste psychologique! Et beaucoup de jeunes mamans avec leurs poussettes, leurs morveux et leur faux-air de sainte-nitouche ne viennent que pour faire les belles devant Nicholas, plutôt beau garçon. Je pense que cette clientèle là, je risque de la perdre...Je vais devoir attirer les maris, maintenant!
Pression, pression, quand tu nous tiens!
J'ai donc maintenant mon diplôme officiel de "barista" et je suis habilitée à faire le café dans n'importe quel coffee-shop ou café partout, en Australie ou à pétaouchnok!
Bref, je travaille dur, et mon travail est récompensé par tout un tas de responsabilités. C'est gratifiant et fatigant, mais c'est trop rare de s'entendre dire que l'on travaille bien pour ne pas l'apprécier quand ça se produit. Je savoure, c'est pas en France que ça arrive, ce genre de choses...ou si rarement...

Bref, le temps passe vite, je recommence à avoir envie de reprendre la route. L'Asie me manque, je ne suis pas transcendée par les Australiens, par le mode de vie australien, je ne ferai pas ma vie ici, mais le temps que je passe sur cette île paumée au bout du monde, je le mets à profit pour acquérir de nouvelles compétences qui me serviront toujours à un moment ou à un autre!!

Ma cousine a eu 30 ans, mon frère a eu 28 ans, je suis loin de tout, isolée, frustrée, et je me sens presque claustrophobe alors que l'Australie est l'un des plus grands pays du monde...étrange, tout ça...


14.2.08

Australia: "Sorry"

Sydney, Australia
Jeudi 14 février 2008


"Sorry" écrit dans le ciel le 26 janvier 2008, Australia Day.


Aujourd'hui, Valentine's day, mais on s'en fout car rien d'important vraiment (à part mes deux colocs indiens qui m'ont chacun envoyé un petit sms pour me souhaiter une bonne st-Valentin... So sweet!).

Hier, par contre, fut une journée historique en Australie. Pour la première fois, les autorités dirigeantes ont fait leurs excuses à la population aborigène.
Kevin Rudd, le Premier Ministre, a fait un discours devant le Parlement, retransmis sur toutes les chaînes de télévision, sur des écrans géants dans toutes les villes d'Australie, dans lequel il a répété plusieurs fois "We're Sorry". Le leader de l'opposition s'est ensuite joint à lui pour exprimer également des regrets quant à la façon dont les aborigènes ont été traités, maltraités, oubliés, laissés pour compte pendant des années et des années.

Ce fut un moment d'émotion intense, salué par une standing ovation, des larmes, des embrassades et l'espoir pour la population indigène, d'accéder enfin aux mêmes niveaux d'éducation, de logement, d'emploi que le reste des Australiens.
Des promesses ont été faites, et chacun espère qu'elles seront tenues.
Il était temps....


7.2.08

Australie: The Toaster Accident

Sydney, Australie
Jeudi 7 Février 2008


Lorsqu'on voyage, avoir une assurance, c'est important voire primordial dans des pays comme les Etats-Unis (je vous renverrai au visionnage du docu-film de Michael Moore "Sicko").
Mais fort heureusement, la plupart de temps, on paye cette assurance "pour rien". Les vacances se déroulent sans problème, le voyage se passe bien, pas besoin d'avoir recours au rapatriement sanitaire etc. Et tant mieux!
Et donc hier soir, je me faisais cette remarque. Je paye une assurance Europ'éenne (pas de marque), assez chère, qui couvre tout un tas de situations (sauf le vol d'appareil photo et de sac à mains) mais est-ce qu'au final, ce n'aura pas été de l'argent foutu en l'air? C'est bien comme ça que vivent les assurances, d'ailleurs. Vous payez, vous payez, et tout le monde espère pour que l'argent qui entre dans les caisses n'ait pas à en ressortir, multiplié par X.
Bref, donc, je n'aime pas gaspiller, et payer pour rien. Et c'est là que mon subconscient a pris le dessus sur mon "conscient", je pense...
J'en arrive au fait. J'étais tranquillement vautrée sur le canapé, occupée à regarder une quelconque émission et je discutais avec Eddy mon coloc' anglais, quand j'ai été prise soudain d'une envie de ménage, vers 20H. En voulant passer un coup d'éponge vigoureux sur l'un des comptoirs de la cuisine, j'ai malencontreusement fait valser le grille-pain du mauvais côté, c'est-à-dire dans le vide. Ne voulant pas casser le matériel, et surtout prise d'un impétueux réflexe, j'ai attrapé l'engin, lui évitant ainsi une morte quasi-certaine! Certes, j'ai des réflexes, mais pas tout à fait les yeux en face des trous, ce qui est dommage. J'ai saisi l'inoffensif (ou du moins je croyais) toaster par l'intérieur (fait de métal comme tout le monde le sait), et avant que je réalise quoi que ce soir, le sang avait giclé partout (mais le grille-pain était sain et sauf!).
J'ai réussi à trancher mon annulaire et mon auriculaire gauches bien sérieusement, croyez-moi!
Et comme chacun sait, le bout des doigts est très irrigué, alors ça zicle sévère! Sur le carrelage blanc en plus...
Je ne suis pas spécialement étrangère à ce genre de situations, et je garde toujours mon calme. Au contraire d'Eddy, qui a failli tourner de l'oeil lorsqu'il s'est pointé dans la cuisine après m'avoir entendu jurer (en anglais).
"Va dans ma chambre, deuxième tiroir de ma table de nuit, deux kits de premier secours". J'ai bien cru qu'il y arriverait jamais. Moi pendant ce temps, j'essayais de nettoyer le bazar, parce que j'étais quand même partie pour nettoyer la cuisine, pas pour empirer la situation (qui d'ailleurs n'en n'était pas une, puisque tout était bien propre et que j'aurais pu m'abstenir).
Tant bien que mal, on a réussi à emballer mes doigts et les bouts qui pendaient, et à passer un ou deux coups de fil pour me faire amener à l'hôpital. J'ai aussi du me rechanger (je m'étais mise en pyjama un peu trop tôt, pour le coup), et faire la connaissance d'un copain de mon proprio, qui passait par là et que j'aurais adoré rencontrer dans d'autres circonstances que celle de ma main découpée et ensanglantée. Je n'ai pas perdu le sens de l'humour pour autant (certains diront même que je n'ai de l'humour que dans ces moments-là) et j'ai souligné le fait que c'était ma main gauche qui était blessée, et que je pouvais donc lui serrer la main lors des présentations. Epique!

Bref, Matt passe me prendre, direction le centre médical de Chatswood. Bien mieux que l'hôpital! Pas d'attente, pas d'odeur médicale typiquement (in)hospitalière, pas de cris, d'ambiance glauque ni rien...Je continuais à plaisanter, espérant intérieurement que je n'aurais pas besoin de suture.
Dans tes rêves, ma grande!
Quand le docteur K. Tao (d'origine chinoise et de garde malgré le Nouvel An Chinois aujourd'hui) a vu le massacre, elle a pris le temps de réfléchir à la situation: Comment arrêter l'hémorragie dans un premier temps, et comment arriver à recoudre tout ça.
Bref, avec des élastiques, on a coupé la circulation au point que mes doigts devenaient bleus, mais au moins, ça ne saignait plus. Deux piqûres pour l'anesthésie, assez indolores au final (je garde de très mauvais souvenir de piqûres sur les doigts lorsque je me suis cassé et déchiré le pouce droit), et nous voilà partie pour 5 points de suture! Car une fois que tout a été nettoyé, j'ai réalisé effectivement que ce n'était pas un pansement qui allait pouvoir suffire. Vlà le carnage!
Mais ceux qui me connaissent le savent, je ne fais rien à moitié!

Bref, me voilà maintenant, avec 5 points de suture sur l'annulaire (l'auriculaire va devoir se débrouiller tout seul avec des pansements), une main que je dois garder verticale quand je dors (pratique!), propre (évidemment!) et sèche (ben voyons, je ne bosse que dans 3 cuisines/restaurants/pubs!! c'est pas comme si je trimballais des verres, ou que je faisais la vaisselle etc à longueur de journée!).
Selon l'avis de mes 3 colocs, je ne devrais pas travailler. Ils sont fous, eux!
Ce matin, bright & early, j'étais debout à 6h (avec des toasts, car je suis remontée sur le cheval tout de suite), au Déli à 8h, et au resto à midi! Non mais comme si ça allait m'arrêter!!

Enfin, ça me lance un peu...

6.2.08

Australie: Une anecdote rapide...

J'allais oublier la meilleure du jour!

J'avais pour mission de faire un sanwich n°1 (Jambon à l'os, avocat, fromage, tomate, salade etc) dont l'ingrédient principal est donc le JAMBON...Jusque là, pas de souci!
Toasté, le sandwich. Là encore, je gère...
J'emballe la bête, et devinez quoi: J'avais oublié le jambon, dans mon sandwich au jambon!!

GOURDASSE un jour, Gourdasse TOUJOURS!


Et ma nouvelle phrase préférée du moment (merci Aude et ta copine): "Mieux vaut être belle et rebelle, que moche et remoche".
Réfléchissez-y deux minutes...

Australie: "Bien reposée? Et bien bossez maintenant!"

Sydney, Australie
Mercredi 6 février 2008


Et bien voilà! Je voulais un deuxième boulot, faire quelques heures en plus de celles que je fais dans mes bars /restaurants? Suffisait de demander! Ca tourne à plein régime depuis hier, et ce n'est que le début!
Une annonce "staff wanted - Enquire within" dans la vitrine d'un "déli" (boutique façon épicerie fine, produits organiques, café, sandwich-bar), un cv et une longue journée d'essai (10H non-stop) plus tard, me voilà embauchée! A plein temps, quasiment... Chouette non? Surtout que je vais garder mon autre boulot! Donc je tape au minimum dans les 55h/semaine, aucun day "off" et une petite prière tous les jours pour que je ne me plante pas dans mes horaires, shifts, calendriers etc.

Je vais détailler rapidement mon emploi du temps hebdomadaire (pour que ne vous étonniez pas trop de l'irrégularité de mes mails ou de mes articles):

Lundi / mardi / mercredi: Lever 6h - Déli 8h/16h (tout va bien)
Jeudi / Vendredi: Lever 6h - Déli 8h/11h - "Cours Forrest pour attraper le bus" - Resto/bar en centre ville midi/15h
Samedi: Lever quand je veux - Robin Hood Hotel à Bronte 17h/22h (back home à 23H30)
Dimanche: Lever 6h - Déli 8h/14h - "Cours Forrest pour attraper le bus (encore" - Robin Hood Hotel 16h/21h30 (back home 22H30)

Et a priori, j'ai un cours de français à donner à deux enfants chaque semaine. Je vais bien trouver un moment...
Tout est question d'organisation! Et je suis une logisticienne dans l'âme, donc je devrais m'en sortir.

A part ça, lors de ma première journée au déli, je n'ai réussi à me couper que 2 fois, à ne rien faire brûler, à faire un certain nombre de super belles salades (j'ai cuisiné hier plus que toute ma vie je pense) et je ne parle même pas des sandwiches. Plus de 17 recettes de sandwiches à apprendre, sans parler ensuite des desiderata de chacun de nos clients. Je sais aussi utiliser la machine affreuse à larme circulaire pour faire des tranches de jambon ou autre, et je commence à apprendre à me servir de l'énorme espresso-machine professionnelle. Ici personne ne boit d'espresso, ce serait trop simple. Il faut donc faire monter le lait en crème pour faire des "Flat White", des "Cappucino", des "Moccachino", des "Latte" et j'en passe.

Alors honnêtement, maintenant, qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige, on peut dire que ça me laisse de marbre, car la plage, je suis pas prête d'y remettre les pieds!

Enfin, se lever à 6h du mat', prendre le bus avec mon sac à dos et les dizaines de collégiens et businessmen/women, c'est un truc qui m'était jamais arrivée. Vive les horaires décalés!!

Bon allez, je vous laisse, j'ai du boulot...